La Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises continue son combat pour les petites structures économiques qui constituent aujourd’hui l’un des maillons les plus importants de l’activité dans l’hexagone. On compte ainsi un million et demi de PME en France pour quelque 12,5 millions de salariés, soit près du quart de la population.

Le rôle de la Confédération Générales des Petites et Moyennes entreprises

Aujourd’hui, ces petites structures souffrent paradoxalement de plus en plus de l’air «libéralissime» qui se dégage dans l’air du temps. La RTT, les grèves à répétition dans le service public, la privatisation d’un grand nombre de services comme la Poste ou France Télécom sont autant d’entraves au bon fonctionnement des petites structures.

Des structures qui, par essence, ne disposent pas d’infrastructures lourdes, capables de palier aux errances des partenaires publics, indispensables par ailleurs.

Autre préoccupation de la CGPME, l’accès à la formation. Dans des secteurs qui se spécialisent de plus en plus, cette ouverture à la mise à niveau des salariés est un maillon essentiel de la pérennisation des petites entreprises. Mais là aussi, l’aspect structurel pénalise les petites structures qui ne peuvent bien souvent pas se passer d’un employé pendant plusieurs jours.

Les objectifs de la CGPME

La confédération s’attache également à faire évoluer les Codes des marchés publics afin d’ouvrir plus largement ce flux économique, incontournable dans bien des domaines.
Les simplifications administratives ou le statut du conjoint dans le cadre d’une petite entreprise sont aussi des chevaux de bataille des PME.

Dans le Gard, l’antenne locale, présidée par Henry Douais, s’attache à transposer toute cette philosophie chez nous. Elle est par exemple montée au créneau dans le cadre de lasuppression du lundi férié de Pentecôte. Elle soutient également les buralistes dans le cadre de leurmission de commerce de proximité, notamment en milieu rural. Elle se bat enfin auprès d’autres organisations pour la suppression de la taxe professionnelle.

L’insertion des handicapés dans le monde des PME fait partie des engagements de la Confédération. Grâce aux actions conjointes de différents organismes professionnels dont la CGPME, depuis la loi 2003-721 du 1er août 2003, l’habitation principale des entrepreneurs individuels est devenue insaisissable. Une avancée sociale évidente pour des gens qui prennent bien souvent beaucoup de risques pour eux et leur famille.

La CGPME souhaite réaliser un syndicalisme moderne, constructif et offensif.
Au travers de commissions, l’organisation prend un virage opportun : rompre l’isolement et confronter les idées et problèmes. Pas moins de 8 commissions lui permettent d’être représentative dans chaque département (adhésion, information professionnelle, communication, mandat patronal, animation, service à l’adhérent, formation et emploi, politique et financière).